Mais les maisons devaient être en plus grand nombre que ce que nous pourrons imaginer vu qu' en 1882 apparaît la première école Camões. S'il y a une école, il y a certainement de petit peuple et naturellement des couples qu' n'habitent pas en tentes de toile à voile et que sont déjà fixés il y a plusieurs années dans la petite place. D'autre part, le théâtre, même minuscule, vient confirmer qu'il y a des gens fixés et avec de la a disponibilité économique pour soutenir l'affaire. L'école se trouvait à l'endroit où l'on discerne aujourd'hui un grand dortoir de la CP entre la rue D. Afonso Henriques, les rails du Chemin de Ferre et à la continuation de la rue Engenheiro Mário Costa qui entre dans la Zona Verde (Zone Verte). Ce dortoir n'a pas actuellement quelque usage, malgré être très bien conservé. |
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Répétons l'idée. L'école Camões a été conclue en 1882. Si cette école a été finie en 1882, j'insiste, c'est car les fonctionnaires de la Compagnie étaient déjà installés et enracinés. Il y avait déjà des gens qu'il fallait appuyer. Plus les fils des fonctionnaires savaient, plus en bénéficieraient. Cette politique a été très avisée. La Compagnie mérite les plus grandes louanges. Elle, non seulement implémenta la construction de solides usines à la montage et réparation de matériel circulant comme a créé des écoles de perfectionnement de ses travailleurs, outre leur avoir procuré des maisons avec des conditions d'habitabilité et toujours avec le respectif jardin et potager, non seulement pour rassasier la volonté de l'homme Portugais, toujours avide de campagne, mais aussi pour l'accrocher au lieu. |
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Entroncamento continue encore aujourd'hui à être une place avec la plus diversité de monde arrivés de nord à sud et qu'ici cohabitent salutairement. |
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VII La future ville crée des bases solides. Tout est fait avec beaucoup de prudence. Les Chemins de Fer ont des administrateurs compétents. Le personnel de travail, la plupart analphabète, sent la joie d'apprendre avec qui sait davantage. Les uns donnent la force de son intelligence et du savoir, les autres rendent la force de ses bras car ils comprennent que les uns sans les autres ne peuvent pas survivre ni aller nulle part. Mais ces hommes commencent à comprendre que ceux qui savent lire et compter avancent plus vite. Ils savent d'avantage. Les responsables de l'administration et de l'entreprise comprennent aussi qu'en leur ouvrant plus les yeux tous gagneraient. C'était fondamental que ceux que le voudraient, apprennent à lire et à compter. S'ils bien l'ont pensé mieux ils l'ont fait. Les travailleurs ont adhéré en masse à l'école. En peu d'années les techniciens étrangers ont commencé d'être remplacés par des hommes habitués à charger des billots de bois, à construire des voies et à ouvrir des chemins. Les ouvriers eux mêmes s'étonnent de leurs capacités. Ils n'ont jamais pensé qu'unir les lettres était si facile que de travailler avec la pelle et la pioche dans ces doux champs du Ribatejo. Après tout, tous les hommes sont égaux. La seule différence est à la connaissance. Les études sont le secret entre garder des chèvres et peut plus savoir qu'elles ou apprendre aux livres ce qu'est simplifié. Après tout la tête du pauvre c'est égale à celle du riche. Après tout la tête de l'ingénieur c'est égale à celle du chauffeur. La seule différence c'est que l'un va à l'école et l'autre ne la fréquente pas. Les travailleurs ferroviaires ont vite appris cela. Habitués au service dur et pénible, leur a été facile de faire ce travail de crayon, cahier et livre. Beaucoup d'eux, après un jour de labeur, mâchaient, à la lumière de la bougie ou de la lampe à pétrole, les comptes à sommer, à multiplier, à diviser et à soustraire. Ils buvaient les premières lettres et bientôt tout était facile. Ces personnes rudes et puissantes ont ouvert comme s'ils étaient une fleur fragile. Ils commencèrent d'ajouter la théorie à la pratique. Le travail s'est rendu plus accessible car les faits étaient résolus et ils savaient tout de suite comment épargner de l'effort afin de donner le même rendement qui auparavant était bien plus lourd. |
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